09 / 06 / 2017
#The Memo

En 2030, un quart des policiers de Dubaï seront des robots

share
Les premiers robots-policiers au monde circulent depuis la fin du mois de mai dans les rues de Dubaï. Un test en conditions réelles qui, s’il est concluant, doit amener la ville à une commande plus conséquente aboutissant à remplacer un quart de ses effectifs par des robots. Le point, avec The Memo.

La figure indépassable de RoboCop, dans le film inspiré de l’univers d’un autre film, Blade Runner, serait née d’un habile croisement des « Metal Heros » japonais tels que X-Or, le shérif extra-terrestre et, outre-Pacifique, du jouet et super-héros Marvel Rom, le Chevalier de l’Espace, en passant par le non moins apocalyptique Judge Dredd. Mais, la tectonique géopolitique des nouvelles technologies étant ce qu’elle est, c’est dans la ville émiratie de Dubaï que ce qui est présenté comme le « premier Robocop opérationnel au monde » arpentera les rues.

Clin d’œil sans doute involontaire à Rom et à son traducteur universel intégré à son armure, les robots-policiers dubaïotes seront capables de parler en six langues, écrit The Memo. Ils seront aussi équipés d’un écran tactile au niveau de leur poitrail permettant aux citadins de payer facilement leurs amendes ou d’accéder à des informations, ainsi que de roues et de caméras leur permettant de circuler en autonomie.

Également dopés à l’intelligence artificielle, avec des systèmes de reconnaissance faciale et de détection des émotions ou des gestes de la main, les « Robocops » sont aussi pensés pour être une vitrine mondiale des ambitions technologiques de la smart city Dubaï, comme l’a admis le directeur général des services intelligences de la police locale.

Les Robocops patrouillent dès à présent dans les rues, centres commerciaux et attractions touristiques de la ville pour une période d’essai devant aboutir à terme, en 2030, à une part de 25% de policiers robots au sein des effectifs municipaux. Les policiers humains gardent pourtant le monopole de la poursuite des criminels et de la capacité à désarmer ceux-ci.

L’article de The Memo est à retrouver par ici