31 / 03 / 2017
#Digital Trends

Bateaux autonomes et robots sous-marins investissent un fjord norvégien

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Le concept de véhicules sans chauffeur semble être le principal horizon d’attente de la mobilité du futur. Et au-delà des drones et voitures sans conducteurs, les bateaux, eux aussi, s’autonomisent. Plongée en Norvège dans un gigantesque « bac à sable » marin, avec Digital Trends.

Le fjord de Trondheim, troisième plus grand fjord de Norvège, est connu pour ses calmars géants. Il l’est aussi, désormais, pour les bateaux autonomes et autres drones aquatiques qui longent ses côtes escarpées. C’est dans ce fjord, en effet, qu’entreprises et instituts de recherche ont démarré des essais de leurs prototypes de bateaux autonomes, comme le raconte Digital Trends.

Ouvert officiellement à ces tests à l’automne 2016, via un partenariat avec le gouvernement norvégien, le fjord commence à attirer davantage d’entreprises spécialisées, sous l’impulsion d’un cluster d’innovation local attitré. Cette plateforme d’essai grandeur nature apparaît comme l’unique site de test pour véhicules autonomes marins au monde.

Il mêle une grande variété de projets, liés à la navigation, aux systèmes anti-collision, à la sûreté opérationnelle ou au risk management – Rolls-Royce y teste par exemple une flotte de bateaux contrôlables à distance, possiblement opérationnelle en 2020, que l’entreprise construit à 240 kilomètres de Trondheim. Une véritable industrie de la navigation sans pilote prend forme dans ce vaste espace (130 kilomètres de long), avec des technologies qui annoncent une pêche sans nécessité de présence humaine ou encore des cargos autonomes.

On trouve également de nouvelles sortes d’espèces aquatiques, comme ce robot d’inspection et de nettoyage qui se faufile sous l’eau avec des mouvements rappelant ceux du serpent. Eelume, c’est son nom, pourrait vivre de manière permanente sous l’eau, sans nécessité d’être raccordé à un bateau-support. De quoi ne plus faire de la navigation autonome marine… un serpent de mer.

L’article de Digital Trends est à lire dans son intégralité par ici.