21 / 02 / 2017
#Microsoft

Comment le cloud a transformé l’aide aux victimes de catastrophes naturelles

  • Linkedin
Le cloud est devenu un élément essentiel de toute réponse à une catastrophe naturelle : les exemples ne manquent pas, et les technologies Microsoft peuvent fournir des solutions dans la coordination de l’aide, la distribution de provisions et le suivi des secours. Tour d’horizon.

Les mêmes technologies qui permettent aux entreprises de saisir de nouvelles opportunités tout en agilité permettent aussi de répondre rapidement à un désastre, de mieux coordonner la réaction des gouvernements et associations, et de fournir des données analytiques pour mieux l’anticiper ou tracker les impacts de l’aide.

C’est ce qu’exprime sens Barry Briggs, ancien CTO de Microsoft, dans un post de blog présentant plusieurs des quelque 150 missions menées par l’équipe Microsoft Services Disaster Response ces dernières années, et insistant sur les qualités du cloud en matière de résilience, de scalabilité et d’agilité : des qualités essentielles dans la gestion des catastrophes.

Un des premiers grands champs d’intervention est le contrôle et le pilotage des systèmes d’information : en mai 2016, la Croix-Rouge en Équateur a ainsi utilisé Azure pour redéployer, en une semaine, son application logicielle organisant l’acheminement des secours aux 2 300 familles touchées par un tremblement de terre. Et le cloud, toujours, lui a permis de gérer ses volontaires et les données de la banque de sang du pays.

Aux États-Unis, après les fortes inondations d’août 2016 en Louisiane, la ville de Bâton-Rouge a quant à elle virtualisé l’ensemble du système informatique de sa banque alimentaire, pour pouvoir assurer des secours même en cas de panne de ses systèmes : « anywhere, at any time, in any future disaster».

Le cloud offre qui plus est la possibilité d’apporter des réponses applicatives à une échelle et avec un volume de données inédits : en 2014, après les pluies meurtrières d’Oso, dans l’État de Washington aux États-Unis, un «Incident Command Collaboration System» a été mis en place pour coordonner le travail de près de 200 associations, et pour assurer à chacun l’accès aux données enregistrées et archivées par la ville.

Du Népal au Canada, les applications possibles sont de fait très diverses et déjà, l’intelligence artificielle ouvre de nouvelles pistes, comme l’anticipation, à base d’algorithmique, des tremblements de terre et des inondations…

Le post de blog de Barry Briggs et d’autres exemples d’interventions par ici.