31 / 05 / 2017
#Ars Technica

Microsoft a-t-il franchi un cap avec ses API d’intelligence artificielle ?

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Dans le giron de la conférence Microsoft Build, qui s’est tenue du 10 au 12 mai dernier à Seattle, Ars Technica fait le point sur les interfaces de programmation de Microsoft dédiées aux services cognitifs et mettant à la disposition des développeurs des services liés à l’intelligence artificielle. Sa conclusion : la démarche commence à porter ses fruits.

Quel lien entretient la conférence de Microsoft dédiée aux développeurs, Build, et l’intelligence artificielle ? Ars Technica se lance dans un petit retour en arrière pour débuter : il y a trois ans, Microsoft rendait disponibles plusieurs API dans certains domaines-cibles : vision par ordinateur, reconnaissance vocale et traitement du langage et du texte. En 2016, la firme présentait un framework dédié à la programmation de chatbots et d’applications intelligentes, avant de lancer son offre Azure Bot Service, offre de «Bot as a Service» pouvant permettre le développement de bots dans tous types de services de messagerie.

Et cette année ? «La petite histoire du machine learning s’améliore une fois fois de plus», observe Ars Technica, qui note l’apparition d’une version « entraînable » de plusieurs services déjà existants, dont le service de reconnaissance d’image, et l’accent mis sur la reconnaissance, par les bots, de certains process standards comme le recueil d’informations de paiement ou l’écriture d’une date. Des services qui deviennent authentiquement « utiles », note encore Ars Technica, pour qui Microsoft a, de manière incrémentale, accompagné le mouvement des chatbots, dont l’intérêt dans la communauté de développeurs a cru rapidement, notamment pour des applications B2C.

Au-delà des seuls bots, c’est via l’offre Microsoft Cognitive Services et ses « API intelligentes » que se concentre tout ce qui peut permettre aux développeurs d’ajouter de l’intelligence artificielle dans les applications et dans les services qu’ils programment. Et le jeu en la matière est encore très ouvert : « nous n’en sommes qu’aux premiers jours du machine learning», conclut le magazine.

La chronique d’Ars Technica est à retrouver par ici.